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Atelier no 2 du 20 juin 26
Sujet 1)
Chaos, rumeur, recul, mur, absent.
Sujet 2)
Un texte avec des mots commençants par AB
Au moins 5, abandonne, abasourdie, abaque, abattu, abîme,
Sujet 3)
Texte sur le thème "Chaud, chaleur,"
Sujet 4)
Un texte avec le prénom Alban En hommage de son vivant (lol)
à notre Jill-Bill qui nous a régalé des années.
Ce sujet du prénom sera à chaque atelier
Sujet 5) Un texte avec un personnage connu , vivant ou décédé
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Anne, ne vois tu rien venir ?
Ce 19 Mai 1536, il faisait une chaleur inhabituelle à Londres, quand Anne,
le regard absent, monta les quelques marches qui la menaient à son trépas.
Dans sa geôle, sur le mur, elle avait laissé une épitaphe à la craie.
La rumeur avait enflée dans les rues et le peuple s'agitait sans prendre
le moindre recrul sur le pourquoi.
L'abaque était dressé !
Le visage abattu de celle qui sait qu'on va l'abattre sans autre forme de procès;
elle est abasourdie de se savoir dans un abîme sans fond si ce n'est celui du panier où sa tête va reposer.
Anne avait failli certes ! Le bel Alban à qui elle n'avait pas résister une seconde
lui coûta l'échafaud en cette chaleur de Mai.
C'est le chaos ce 15 mai, Anne à très chaud mais une sueur glacée perle à son front.
Elle le sait ! Il faut qu'elle abandonne tout espoir de survie.
Anne mourut et Henri s'il en fut triste ne le montra pas ,puisque le lendemain,
il demanda en mariage la belle Jeanne.
Un fait glaçant qui remonte, l'infidélité se paie cher !!! Bises jill
RépondreSupprimerCoucou chère Ghyzou, je viens de lire le magnifique poème sur le site de l'amie Lilou, waouh ! Très beau pour Alban !
RépondreSupprimerJe suis toujours très touchée de vous lire, chères aminautes. Bonne continuation à vous malgré la grande canicule. Bisous du cœur. Emma.
La pauvre, elle ne sera même pas regrettée.
RépondreSupprimerC'est une honte pour ta clim.
Bon week-end.
Chère Ghislaine
RépondreSupprimerUn texte d'une grande force pour retracer les derniers instants tragiques d'Anne Boleyn.
Le contraste entre cette chaleur étouffante de Mai et la sueur glacée de l'effroi est saisissant.
La fin sur Henri VIlI et la 'belle Jeanne' souligne avec brio toute la froideur et le cynisme de cette page d'Histoire.
Bravo pour cette évocation poignante !
Amitiés, Marie Sylvie
Un petit coucou vite fait, je saiuis vraiment mal foutue, comme si toute la chaleur emmagasinée essayait de me ressortir par la tete, et des nausées pour arranger le tout..
RépondreSupprimerGros bisous et à demain si ça va mieux