Valse des mots n°18
Silencieux, frisson, rosée, colère, voyage,
éternité, amour, respect, multitude, soupir
Sur la multitude de la floraison printanière,
Quelques frissons de colère, dans un soupir,
Portés par le vent qui voyage prestement,
Effleurent la flore sans aucun respect.
La rosée s'enfuit, éperdue et s'évapore.
Le silencieux regard de l'Amour
Sait que rien ne va mourir à jamais.
Seule l'éternité est immortelle,
Car sans elle, rien devient un tout.
Ce tout qui un jour sera notre rien.


Que c'est joliment relevé, bravo, belle journée Ghislaine, amitiés jill
RépondreSupprimerEn parlant de rosée, ils arrosent déjà le champs par ici. Ce n'est pas bon signe.
RépondreSupprimerBonne journée.
C'est vrai, nous sommes éphémères, tous appelés à disparaître alors qu'éternelle, la Terre continuera à tourner sans nous ! Plein de bisous tout doux en attendant de devenir ce rien qui nous guette.
RépondreSupprimerAn'Maï
Formidable texte là aussi ! BRAVO ma Ghyzou ! Je souris car j'ai écrit un texte récemment où je conclus sur ce Tout ! Tendres pensées fleuries de muguet et d'amitié. Beau week-end.
RépondreSupprimerUn poème tout en nuances, Ghislaine.
RépondreSupprimerTes mots s'enchaînent avec beaucoup de grâce pour nous parler de l'immortalité.
Une très belle réflexion sur l'éphémère et l'absolu .
Bien amicalement, Marie Sylvie
Merci ma ghis. Ton texte est magnifique. J'espère que l'après sera meilleur. Tendres bisous.
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